2011/01/12

Le Précepteur

de Jacob Lenz



Avec le soutien de la Charte de Diffusion Inter-régionale
ARCADI / ONDA / OARA / Réseau en scène Languedoc-Roussillon / ODIA Normandie

Le 12 mars 2012
Au Festival Ardanthé, Théâtre de Vanves
Réservations : 01 41 33 92 91

Le 17 avril 2012
Au Théâtre A. Vitez d'Aix en Provence
Réservations : 04 42 59 94 37

Une première étape a été présentée du 15 au 19 mars 2011 au Théâtre des Quartiers d'Ivry, Studio Casanova.

La création a eu lieu du 8 au 12 novembre 2011
Au Théâtre de Saint Quentin en Yvelines

Le spectacle a été présenté du 1 au 3 décembre 2011
Au Collectif 12 de Mantes la jolie et du 10 au 14 décembre 2011 au Théâtre de Vanves

Avec Marc Berman, Valérie Blanchon ou Christine Pignet, Nicolas Cartier, Frédéric Fachéna, Estelle Lesage, Jonas Marmy, Emilie Paillard, Etienne Parc, Richard Sammut, Grégoire Tachnakian / Mise en scène Mirabelle Rousseau / Dramaturgie Muriel Malguy / Scénographie Jean Baptiste Bellon et Clémence Kazémi / Lumière Laïs Foulc / Son Didier Léglise et Camille Gillet / Régie générale Esther Silber / Costumes Marine Provent

Le Précepteur extrait 1 from Le T.O.C. on Vimeo.


L’histoire : le jeune Läuffer se fait embaucher comme précepteur par une famille de militaires aisés. Exploité, méprisé, il va d’échecs en déceptions et, ne trouvant d’accomplissement ni dans sa vie sociale ni dans sa vie amoureuse, il commet sur lui-même une mutilation terrible et pour nous métaphorique : il se castre.
Cette figure du pédagogue châtré, cet intellectuel qu’on voit dans la pièce traité comme un serviteur, suscite à la fois notre mépris et notre compassion. Comment le conflit contre le monde de Läuffer devient-il un conflit contre lui-même ? Les rapports générationnels sont au cœur de la pièce : les parents sont de mauvais conseil et toutes les morales et toutes les pédagogies semblent vaines. Considérons Lenz comme un frère lointain, et voyons comment il nous raconte dans sa pièce l’effort des jeunes générations à advenir, les empêchements qu’elles rencontrent, et comment elles acceptent de renoncer à leurs ambitions et à leurs désirs... Le matériau, le texte, est "agi" d’une force et d’une énergie éperdue, propice à la démarche théâtrale collective de la compagnie T.O.C. que nous souhaitons à travers ce spectacle : nerveuse, impatiente et combative.

Production : Compagnie T.O.C., Théâtre des Quartiers d’Ivry, Collectif 12 - Mantes-la-Jolie, Scène Nationale de Saint Quentin en Yvelines, Université Paris Ouest Nanterre. Aide à a Production de la DRAC Ile de France, d'ARCADI, aide à la création du CG des Yvelines, avec le soutien de la SDAT, la participation artistique du Jeune Théâtre National et de l'ENSATT.

Article de l'Humanité sur le spectacle : cliquez ici.

Télécharger le dossier de Presse sur ce lien

2010/10/16

L'Auto-T.O.C.



L'Auto-T.O.C. a été créé au Festival 360 / Lilas en scène du 3 au 5 Juin 2010 / avec le soutien d'ARCADI / Résidence au Théâtre Romain Rolland de Villejuif en mai 2011 / Reprise du 12 au 14 juillet à l'Espace 40 de la Manufacture, Festival Off, Avignon 2011 / Du 16 au 18 septembre 2011 au Théâtre Gérard Philippe de Saint Denis dans le cadre d'Une semaine en compagnie

Les acteurs : Nicolas Cartier, Matthias Girbig,Estelle Lesage, Emilie Paillard, Etienne Parc, Grégoire Tachnakian / La dramaturge : Muriel Malguy / La metteur en scène : Mirabelle Rousseau / La régisseuse : Esther Silber

L'auto-T.O.C., c'est un colloque de la compagnie T.O.C.; une occasion de présenter notre travail et de nous expliquer définitivement sur les enjeux artistiques de notre recherche théâtrale. Performance collective et auto-fictionnelle, nous voulons rire de nous et rendre sensible ce qui fait l'essentiel de notre démarche : un mélange de rigueur et de bordel, d'exigence et de négligence, une lutte contre le réel. Théorie et pratique se contredisent. Le T.O.C. en vingt minutes, pour le meilleur et pour le pire.

Article sur le spectacle dans Les trois coups : cliquez ici
Article sur le spectacle sur le site de l'ENS : cliquez ici
Article sur le spectacle dans Mouvement : cliquez ici

Télécharger le dossier de Presse sur ce lien

L'auto-T.O.C. from mirabelle rousseau on Vimeo.

2010/05/30

Turandot

de Bertolt Brecht

du 08 au 12 mars 2011 au Théâtre des Quartiers d'Ivry
Studio Casanova 69 av. Danielle Casanova, Ivry
Spectacle à 20 h sauf le jeudi à 19 h
Renseignements : 01 43 90 11 11 ou reservations@theatre-quartiers-ivry.com
Comment venir au théâtre ? Cliquez ici



Avec Nicolas Cartier, Estelle Lesage, Emilie Paillard, Etienne Parc, Jonas Marmy, Grégoire Tachnakian / Mise en scène Mirabelle Rousseau / Dramaturgie Muriel Malguy / Scénographie et costumes Clémence Kazémi / Son Didier Léglise et Sylvie Gasteau / Lumières Laïs Foulc / Régie générale Esther Silber

Turandot ou le congrès des blanchisseurs est la dernière pièce de Bertolt Brecht, restée en partie inachevée : elle traite de la marchandisation de la pensée et de la vente des opinions. Dans Turandot, l’empereur convoque les Tuis lors d’un grand congrès afin qu’ils expliquent et justifient au peuple une brusque dévaluation du coton - dans une improbable Chine de comédie. Les "Tuis", ce sont les Tellect- Uel-In, les In-Tellect-Uels, les blanchisseurs d’opinions à la solde du pouvoir. Brecht s’interroge sur le phénomène de la langue de bois et sur l’inefficacité de la pensée intellectuelle dans une société capitaliste décomplexée. Le texte, dans son inachèvement, rend compte et témoigne d’un chaos théorique total. Comment hériter de cette interrogation et comment faire usage de cette forme théâtrale aujourd’hui ? La représentation se constitue comme une expérience dramaturgique collective, un "théâtre-brouillon" dans lequel on joue vite, on s’interrompt, on biffe, on commente, on change d’avis… on reprend !

Production Théâtre Antoine Vitez à Aix-en-Provence, Collectif 12 à Mantes-la-Jolie, la Compagnie T.O.C., avec le soutien de la DMDTS, de l’ADAMI, et de la DRAC Ile-de-France

2010/04/03

Ma langue de Christophe Tarkos



Représentations du 4 au 27 mai 2010 à La Loge (Paris)
Site : http://www.lalogeparis.fr

Interprétation Laurent Charpentier
Dispositif Mirabelle Rousseau
Dramaturgie Muriel Malguy
Lumières Laïs Foulc
Vidéo Boris Nordmann
Son Frédéric Reinhart
Régie Générale Esther Silber
Avec le soutien d'ARCADI

Durée du spectacle 55 min

critique sur Les trois coups
critique sur Première
critique sur Théâtre Online

2010/03/30


Mode d’emploi du détournement
De Guy Debord et Gil J. Wolman




Confluences, Paris
Le 23 et 24 mars 2010
dans le cadre du Festival Remedia

Avec
Frédéric Fachéna / Eric de Chanfrena
Stéphane Gombert / Gaston Bretephem
Pauline Hauswirth / Prunela Hauswithi
Estelle Lesage / Gaelle Letesse
Emilie Paillard / Pamela Iridille
Etienne Parc / Patric Enéné
Mirabelle Rousseau / Isabelle Morruseau
Tchili / Li Tchi

Mise en scène Mirabelle Rousseau
Régie son et vidéo Stéphane Gombert
Régie générale et lumières Esther Silber / Bertile Herss

Dans ce texte de 1956, Guy Debord et Gil Wolman présentent et détaillent les usages possibles du détournement. Poursuivant la recherche des surréalistes et des dadaïstes sur le montage et la dissociation visuelle et auditive, ils nous incitent à expérimenter les diverses manières de mixer le texte et l’image. La première partie du spectacle raconte les tentatives et l’échec du théâte à prendre en charge cette théorie du détournement. Puis, nous vous invitons à nous suivre dans une promenade parisienne, une dérive dans laquelle nous traverserons plusieurs situations.

« Toutes les villes sont géologiques et l’on ne peut faire trois pas sans rencontrer des fantômes, armés de tout le prestige de leurs légendes. Nous évoluons dans un paysage fermé dont les points de repère nous tirent sans cesse vers le passé. Certains angles mouvants, certaines perspectives fuyantes nous permettent d’entrevoir d’originales conceptions de l’espace, mais cette vision demeure fragmentaire. Il faut la chercher sur les lieux magiques des contes du folklore et des écrits surréalistes : châteaux, murs interminables, petits bars oubliés, caverne du Mamouth, glaces des Casinos. [...)] Guy Debord a déjà signalé le besoin de construire des situations comme un des désirs de base sur lesquels serait fondée la prochaine civilisation. Ce besoin de création absolue a toujours été étroitement mêlé au besoin de jouer avec l’architecture, le temps et l’espace. »

Formulaire pour un urbanisme nouveau
Ivan Chtcheglov

2009/08/23

Si ce monde vous déplaît




Du 22 au 24 octobre 2009
Halle Sulzer, Festival JZJ, Mantes la jolie



La réalité, c'est ce qui refuse de disparaître
quand on cesse d'y croire.

Philip K. Dick

Avec : Thierry Raynaud
Mise en scène : Mirabelle Rousseau
Dramaturgie : Muriel Malguy
Collaboration artistique : Marion Bottollier
Scénographie : Jean Baptiste Bellon
Son : Jacob Stambach
Régie générale : Esther Silber

Dans ce texte qui est une conférence authentique, l’auteur de science-fiction Philip K Dick témoigne d'une expérience vécue et fondatrice, à postériori, de son oeuvre littéraire : sa prise de conscience de l'existence de mondes parallèles. Il développe à partir de la plusieurs thèses, plus ou moins belles, fantaisistes, mystiques et paranoïaques. La démonstration met en cause la certitude d'un temps présent unique et réellement vécu. Sur le plan scénographique, Il s’agit de déplacer le dispositif conférencier (frontalité, table, adresse directe, intervention théorique, auditoire) dans un espace extérieur évoquant un no man’s land post industriel afin de donner la sensation au spectateur de se trouver dans un ailleurs spacio-temporel, une « couche de temps non actualisée » dirait K. Dick.

Production Collectif 12 (Mantes la jolie), Compagnie T.O.C., Avec le soutien du Jeune Théâtre National

Si ce monde vous déplaît (extraits) from Le T.O.C. on Vimeo.



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Feedback
Du 12 avril au 31 mai 2010
Résidence au 104, Paris

R&D pluridisciplinaire. Boris Nordmann (designer et plasticien), Kerwin Rolland (ingénieur, acousticien) et Mirabelle Rousseau (metteur en scène) initient un travail commun et collectif sur le feedback. Amplification d’une boucle sur elle-même, on l’appelle aussi effet larsen. Le feedback est le modèle de nombreux phénomènes physiques et techniques, mais également humains, comportementaux. Le projet se développera à travers des dispositifs sonores, visuels ou vibratoires. Le visiteur sera invité à interagir avec les machines et à participer à l’évaluation du processus : concert de larsen, mise en vibration d'espace, balançoires, traitements résonnants du signal vidéo, conférences, temps théoriques… Les enjeux contemporains du feedback seront explorés de façon technique et poétique.

Définition : "action en retour d’un effet sur le dispositif qui lui a donné naissance, et donc ainsi sur elle-même. Boucle amplifiée entre un émetteur et un récepteur. Autorégulation, réglage des causes par les effets, contre-réaction, rétroaction, et par extension dans un processus : modification de ce qui précède par ce qui suit".

Boris Nordmann, Kerwin Rolland et Mirabelle Rousseau initient un travail commun et collectif sur le feedback. Amplification d’une boucle sur elle-même, on l’appelle aussi effet larsen. Le feedback est le modèle de nombreux phénomènes physiques et techniques, mais également humains, comportementaux. Le projet se développe à travers des dispositifs sonores, visuels ou vibratoires. Le visiteur est invité à interagir avec les machines et à participer à l’évaluation du processus : concert de larsen, mise en vibration d’espace, installation de balançoires, traitements résonnants du signal vidéo, conférences, temps théoriques… Les enjeux contemporains du feedback sont explorés de façon technique et poétique.



BIOGRAPHIES/ Boris Nordmann (29 ans) : designer, plasticien, issu de l’école du Fresnoy ; diplômé en Biologie Cellulaire et écologie. Après avoir mis au point le Philtre, un kit optique pour se voir avec les yeux de l’autre, il travaille avec Sabine Ploux sur le Sémographe, projet visant à donner une forme à la Langue. Sa recherche symbolique et formelle croise théâtre et installations.

BIOGRAPHIES/ Kerwin Rolland (32 ans) : ingénieur cumulant une formation scientifique (INSA de Rennes) et acoustique (ENMD d’Evry, IRCAM à Paris et STEIM à Amsterdam), Kerwin Rolland est aujourd’hui chercheur, acousticien et compositeur. Il réalise des dispositifs, installations et scénographies vibratoires et sonores.

BIOGRAPHIES / Mirabelle Rousseau (31 ans) : metteur en scène et dramaturge, fondatrice de la compagnie T.O.C. (Théâtre Obsessionnel Compulsif). Sa recherche théâtrale se concentre sur des textes théoriques et non-théâtraux, traités sur un mode conférencier, ainsi que sur des textes de théâtres problématiques, fragmentaires ou inachevés.

Production: Compagnie T.O.C. (Paris), Laboratoire du moins production (Marseille), Collectif 12 (Mantes la jolie), 104.

Sur le site du 104

Vidéos en ligne sur le projet : cliquer ici et ici. ou encore la.



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Résidence du T.O.C. à l'Université de Paris Ouest Nanterre la Défense
Saison 2009 / 2010



-Atelier de pratique théâtrale autour du Précepteur de Jacob Lenz (premier semestre)
http://atelier-le-precepteur.blogspot.com/
-Rétrospective des spectacles du T.O.C. (mars 2010)
-Actions hors les murs (tout au long de l'année)

2008/08/13

La saison du T.O.C. : 2008-2009



Turandot ou le congrès des blanchisseurs de B. Brecht
Du 8 au 31 juillet 2009 à 22 h
Festival d'Avignon Off, Fabrik Théâtre

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Le petit bleu de la côte Ouest de J.-P. Manchette
Mercredi 11 février 2009 à 20h30
Un cycle de lectures au Collectif 12, Mantes la jolie



Lecteurs
Hervé Gaboriau, Stéphane Gombert, Estelle Lesage,
Etienne Parc, Jean-Pierre Renault, Mirabelle Rousseau,
Laurent Vergnaud, Anne-Laure Tondu

Montage et mise en voix
Stéphane Gombert et Mirabelle Rousseau

Le texte
Le petit bleu de la côte Ouest est publié en 1976 et raconte l'histoire d'un cadre commercial qui, après avoir été témoin d'un meurtre, devient à son tour la cible des assassins et se voit poursuivi pendant une longue cavale, dans un monde qu'il ne maîtrise plus. Jalonné de références au jazz West Coast, ce roman au style tranchant reste l'un des plus aboutis de Manchette. Le petit bleu de la côte Ouest est publié aux éditions Gallimard.

L'auteur
Jean Patrick Manchette (1942/1995) est écrivain, traducteur, scénariste pour la télévision, le cinéma ou la bande dessinée, il est aussi cinéphile, critique, passionné de free jazz. Il fait son entrée dans la Série Noire en 1971 avec Laissez bronzer les cadavres et L'Affaire N'Gustro, qui traite de la corruption des milieux politiques et de leur collusion avec les truands. On trouve dans les romans de Manchette, pour la première fois depuis 1968, des intrigues de pouvoir,des personnages révoltés, névrosés, rebelles, des ratés. Inventeur et père du « néo-polar », il révolutionne littéralement le polar français, peu habitué à la critique sociale.

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Lecture
Bulbus d'Anja Hilling
Et les poissons partirent combattre les hommes d'Angelica Liddell
Petit Odéon, Paris
Le 8 novembre 2008
à 15h et 17h
Réservations 01 44 85 40 40



"A l’occasion de la Saison culturelle européenne qui se déroulera au second semestre 2008, dans le cadre de la Présidence française de l’Union européenne, un projet de théâtre européen exceptionnel a été décidé : la sélection de
27 textes européens traduits en langue française, édités et présentés en lecture publiques. Ce projet, initié par Culturesfrance, souhaite faire entendre la diversité et la richesse de l’écriture théâtrale contemporaine européenne
tout en faisant découvrir au public des auteurs de théâtre européens, reconnus dans leur pays mais encore inédits en France. Trois cycles de lectures, au Festival d’Avignon, au Festival de la Mousson d’été et à l’Odéon-Théâtre de l’Europe dans le cadre du festival d’Automne."
(Sur le site de France Culture)


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Résidence au Collectif 12 de Mantes la jolie
Turandot ou le congrès des blanchisseurs de B. Brecht
Représentation le 26 septembre 2008 à 20h30

2006/08/11

La saison du TOC : 2007-2008

Compagnonnage du T.O.C. avec le Collectif 12. Avec le soutien de la DMDTS : Aide au compagnonnage (2006-2008)

-Participation à la coordination du C12
-Résidences, création de petites formes
-Collaboration pour La porte du ciel, travail d'incruste et d'effraction, Mains d'Oeuvre, octobre 2006
-Collaboration pour La Génération Invisible, Confluences, mai 2007

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Création / Maquette
Turandot ou le Congrès des blanchisseurs de B. Brecht

Avec Nicolas Cartier, Estelle Lesage, Matthias Girbig, Emilie Paillard, Etienne Parc, Grégoire Tachnakian - Lumières Laïs Foulc - Scénographie Clémence Kazémi - Régie générale Esther Silber - Son Didier Léglise et Sylvie Gasteau - Dramaturgie Muriel Malguy - Mise en scène Mirabelle Rousseau
Maquette réalisée avec l'aide de la DMDTS
-Théâtre Antoine Vitez de l'Université d'Aix en Provence (janvier 2007)
-Maison Heinrich Heine à Paris (juin 2007)
-Festival Jeunes zé jolie, Collectif 12 de Mantes la jolie (mai 2008)

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Création
Ma langue de C. Tarkos

Avec Laurent Charpentier - Lumières Laïs Foulc - Vidéo Boris Nordmann - Dramaturgie Muriel Malguy - Dispositif Mirabelle Rousseau - Régie générale Esther Silber - Son Frédéric Reinhart
-Festival Berthier'07, Jeune Théâtre National et Odéon Théâtre de l'Europe (juin 2007)
-Théâtre de la Vignette, Montpellier (octobre 2007)

video

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Création

Manifeste pour un Théâtre Merz, de K. Schwitters

Avec Matthias Girbig - Lumières Laïs Foulc - Dispositif Mirabelle Rousseau - Régie générale Esther Silber
-Naxos Bobine (décembre 2006)
-Confort Moderne, Poitiers (Festival Mix'o_Matos, mai 2007)
-Théâtre Antoine Vitez de l'Université d'Aix-en-Provence (janvier 2008)
-Centre d'Arts Abel Lauvray, Mantes la jolie (avril 2008)
-Festival Jeunes zé jolie, Collectif 12 de Mantes la jolie (mai 2008)

video


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Création

Je voudrais être légère d'E. Jelinek

Avec Mirabelle Rousseau - Lumières Laïs Foulc - Sous le regard de Christelle Harbonn - Régie générale Esther Silber
-Naxos Bobine (décembre 2006)
-Théâtre Antoine Vitez de l'Université d'Aix-en-Provence (janvier 2008)

video

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Création

La génération invisible Manifeste de W.S. Burroughs



Avec Frédéric Fachéna, Sylvie Gasteau, Tchili, Estelle Lesage, Stéphane Gombert, Mirabelle Rousseau
-Confluences, Paris (mai 2007, Festival Re:Média).
-Collectif 12, Mantes la jolie (mai 2007, Festival Re:Média).

2006/06/13

Robert Guiscard de Kleist

[fragment d'une tragédie]



Avec
[Nicolas Cartier], Thierry Chollet, Matthias Girbig, Estelle Lesage, Muriel Malguy, [Vincent Mourlon], Emilie Paillard, [Annabelle Simon], Etienne Parc et, filmé, Pascal Bongard

Traduction E. Recoing et R. Orthmann
Dramaturgie Muriel Malguy
Dispositif Mirabelle Rousseau
Lumières Laïs Foulc
Son Frédéric Reinhart et Stéphane Gombert
Construction Sylvain Magnee
Régie plateau Esther Silber et Camille Jamin
Accessoires Raphaël Castejon

CE SPECTACLE A ETE PRESENTE AU
- Théâtre BM Koltès de l‘université Paris-X Nanterre (juin 2004)
- CDN de Gennevilliers (septembre 2005)
- Théâtre Antoine Vitez, Aix en Provence (novembre 2005)
- Jeune Théâtre National (février 2006)
- Festival Nous n'irons pas à Avignon (juillet 2006)

Robert Guiscard est un diamant noir dans l’œuvre de Kleist. Interrompue, la pièce devient le lieu d’un cul-de-sac à la fois formel et politique. De même que le sujet de la pièce a fui en s’écrivant, le spectacle se cherche en se faisant. La table dramaturgique, à vue, opère une médiation entre le réel et la représentation :à la table et par la manipulation du papier et d’instruments de vision, les acteurs enquêtent sur l’inachèvement du texte de Kleist.



Photos de Robert Guiscard
Vidéo envoyée par mirabelle
video

2005/09/29

4 Conférences autour du penser = parler et du vu ≠ entendu




Affiche : Tonio Enjalbert, originally uploaded by letoc.

Victor Hugo / Les tables tournantes de Jersey
Le Président Schreber / Mémoires d’un névropathe
William S. Burroughs / Le Cut-up
Gertrude Stein / La composition comme explication
Kurt Schwitters / Le théâtre Merz
Elfriede Jelinek / Je voudrais être légère

Avec Estelle Lesage, Mirabelle Rousseau, Matthias Girbig
Dispositif Mirabelle Rousseau
Lumières Laïs Foulc
Régie générale Esther Silber

CES CONFERENCES ONT ETE PRESENTEES
-A l'université de Paris X entre 2002 et 2005
-Au CNSAD dans le cadre du concours de l'INMES, septembre 2005
-A Naxos Bobine, novembre 2005 et décembre 2006
-Au Collectif 12 de Mantes la Jolie, décembre 2005
dans le cadre du festival de jeunes compagnies "Jeunes zé Jolie"
-Au Hublot de Colombes, mai 2006
dans le cadre du festival Portraits Tout Z'azimut
-Au Mac Val et à la Médiathèque de Vitry sur Seine
dans le cadre des actions hors les murs du Festival
Nous n'irons pas à Avignon, juilllet 2006


Cut Up
Vidéo envoyée par mirabelle
Ces conférences ont été réalisées sous certaines conditions : peu de moyens techniques, la nécessité de s’adresser au public de manière frontale, des représentations souvent uniques, le tout dans la proximité de nos études théoriques. De ces contraintes, nous avons fait une esthétique dans laquelle théorie et pratique entretiennent un rapport crucial.

Les textes ont en commun d’être à la fois des manuels d’écriture et des mises en pratique. Ils parlent de l’écriture mais font aussi ce qu’ils disent : se creusent sur eux-mêmes. Ce rapport du fond à la forme nous permet de travailler sur la dissociation du son et de l’image : dans nos conférences, l’image contredit le texte et la gestuelle dément l’énoncé. Le cadre de la conférence constitue un dispositif codifié commun à toutes ces petites formes, avec son rapport scène-salle frontal, son conférencier, et les modalités de sa ‘communication’.

Des comptes-rendus de séances spirites (Hugo), une conférence (Stein), des manifestes (Schwitters et Jelinek) la mise en application d’une méthode (Burroughs), des mémoires (Schreber), ces écrits ont tous été vécus. Témoignages de réalité, ils sont théâtraux de fait et demandent donc à être pratiqués et expérimentés. C’est en ce sens que ces conférences sont performatives, elles sont pour nous des ‘dispositifs’, de parole et de pensée. Pour chacun des textes nous choisissons un traitement qui stigmatise sa spécificité : découpé dans le cut-up, passé au vocodeur pour les voix d’Hugo, dissocié de l’image pour Schreber, la contredisant pour Stein, le texte est dans le système de la conférence, comme mis en pratique et devient : pensant sur lui-même par lui-même, sur place et en mouvement.

2005/08/27

Historique du T.O.C.

* Le Précepteur de jacob Lenz
-Théâtre des Quartiers d'Ivry (mars 2011)
-Scène Nationale de Saint Quentin en Yvelines (novembre 2011)
-Collectif 12 de Mantes la jolie (novembre 2011)
-Théâtre Antoine Vitez d'Aix en Provence (2012)

* L'Auto-T.O.C.
-Festival 360, Lilas en scène (juin 2010)
-Résidence au Théâtre Romain Rolland, Villejuif (mai 2011)
-Festival Off Avignon, la Manufacture (juillet 2011)
-Théâtre Gérard Philippe de Saint Denis (septembre 2011)

* Si ce monde vous déplaît de P. K. Dick
-Université de Paris Ouest Nanterre (janvier 2010)
-Festival Jeunes zé Jolie (octobre 2009)

* Mode d'emploi du détournement de G. Debord
-Confluences, Paris, dans le cadre de Remédia (mars 2010)

* Bulbus d’Anja Hilling
* Et les poissons partirent combattre les hommes d’Angelica Liddel
Lectures dans le cadre du projet Traits d’union
-Petit Odéon, Odéon Théâtre de l’Europe (novembre 2008)

* Compagnonnage du T.O.C. avec le Collectif 12
Avec le soutien de la DMDTS (2006 à 2008)
Participation à la coordination du C12, réflexion sur la place des Compagnies dans la structure. Création de petites formes hors les murs. Action artistique (atelier de théâtre amateur, classes APAC, lycées, prison etc…)
Collaboration avec l’équipe artistique :
-La Porte du ciel, travail d’incruste et d’effraction, Mains d’œuvre (Octobre 2006)
- La génération invisible, dans le cadre de Re :média, Confluences (mai 2007)
-Le banquet collectif, Collectif 12 (septembre 2008)

* Turandot ou le Congrès des blanchisseurs de B. Brecht
Production Aide à la maquette de la DMDTS, Théâtre Antoine Vitez, Collectif 12, le TOC
-Théâtre Antoine Vitez de l'Université d'Aix en Provence (janvier 2007)
-Maison Heinrich Heine, Cité de l’Allemagne, Paris (juin 2007)
-Collectif 12, Mantes la jolie (mai et septembre 2008)
-Festival Off Avignon (juillet 2009)
-Université Paris Ouest, rétrospective du T.O.C. (mars 2010)
-Le Figuier blanc (novembre 2010)
-Théâtre des Quartiers d'Ivry (mars 2011)

* Ma langue, de Christophe Tarkos
Production Jeune Théâtre National, Odéon Théâtre de l’Europe, Collectif 12 de Mantes la jolie, le TOC
-Festival Berthier’07, Paris (juin 2007)
-Théâtre de la Vignette, Montpellier (octobre 2007)
-La Loge, Paris (mai 2010)

* Le théâtre Merz, de Kurt Schwitters
-Répétitions au Collectif 12, Mantes la jolie (août et septembre 2006)
-Naxos Bobine, Paris (décembre 2006)
-Festival Mix’o_Matos, Confort Moderne, Poitiers (juin 2007)
-Théâtre Vitez, Aix en Provence (janvier 2008)
-Centre d’Art Abel Lauvray, Mantes la jolie (mai 2008)
-Festival Jeunes zé jolie, Collectif 12, Mantes la jolie (mai 2008)
-Université Paris Ouest, rétrospective du T.O.C. (mars 2010)

* Je voudrais être légère, d'Elfriede Jelinek
-Naxos Bobine, Paris (décembre 2006)
-Théâtre Vitez, Aix en Provence (janvier 2008)
-Université Paris Ouest, rétrospective du T.O.C. (mars 2010)


* Le suicide est-il une solution ?

Performance éclair à partir d'un suicide fictif d'Etienne Parc
-Festival Monarca # 1 - Galerie Artcore (juin 2006)
-Festival « Nous n’irons pas à Avignon », Gare au Théâtre, Vitry-sur Seine (juillet 2006)

* Robert Guiscard, fragment d'une tragédie, d'Heinrich von Kleist
-Théâtre BMK, Nanterre Paris-X (juin 2004)
-Carte blanche au Théâtre de Gennevilliers CDN (septembre 2005)
-Théâtre A. Vitez d'Aix en Provence (novembre 2005)
-Jeune Théâtre National, Paris (février 2006)
-Festival Nous n’irons pas à Avignon, Gare au théâtre, Vitry sur Seine (juillet 2006)
-Université Paris Ouest, rétrospective du T.O.C. (mars 2010)

* La composition comme explication de Gertrude Stein
-Concours de l'Institut Nomade, CNSAD, Paris (septembre 2005)
-Naxos Bobine, Paris (novembre 2005)
-Festival Jeunes zé jolie, Collectif 12, Mantes la jolie (décembre 2005)
-MAC/VAL Musée d'Art Contemporain du Val de Marne, Vitry sur Seine (juillet 2006)
-Théâtre Antoine Vitez d’Aix en Provence (janvier 2008)
-Colloque sur l’Avant-garde, Théâtre de la Colline, Paris (janvier 2008)
-Université Paris Ouest, rétrospective du T.O.C. (mars 2010)

* Mémoires d’un névropathe, de D.-P. Schreber
dans le cadre du projet 'la Zone grise', Cie Demesten Titip
-Espace Reverdy, bâtiment L, Nanterre, Paris X
-Festival Jeunes zé jolie, Collectif 12, Mantes la jolie (décembre 2005)
-Le Hublot, Colombes, Festival sur l'Autobiographie (mai 2006)

* Le Cut-up, performance à partir des méthodes de William S. Burroughs et Brion Gysin
-Parvis et Hall de la Grande bibliothèque de Paris X, Nanterre (juin 2004)
-Festival des Baraques Foraines, Collectif 12, Mantes la jolie (juin 2004)
-Naxos Bobine, Paris (novembre 2005)
-Festival jeunes zé jolie, Mantes la jolie (décembre 2005)
-CDN de Poitiers, théâtre en appartement et hors les murs (courant 2006)
-MAC/VAL, Musée d'Art Contemporain du Val de Marne, Vitry sur Seine (juillet 2006)
-Bibliothèque médiathèque de Vitry sur Seine (juillet 2006)
-Théâtre Antoine Vitez d’Aix en Provence (janvier 2008)
-Université Paris Ouest, rétrospective du T.O.C. (mars 2010)
-Festival Remédia, Ars Longa, Paris (mars 2010)

* Ecrits Bruts, de E. J. Hodinos, Annette et Samuel D.
Lecture pour l’exposition Désirs Bruts, collection Cérès Franco
-Galerie Municipale de Vitry-sur-Seine

* Electrolution Revonique 23, création à partir de Révolution Electronique de Burroughs
-Théâtre B.M.K. de Paris X, Nanterre (2003)
-Reprise au Collectif 12 de Mantes la jolie (octobre 2004)
-Sputnik 347, Montreuil (novembre 2004)
-Carte blanche au Théâtre de Gennevilliers CDN (sept. 2005)
-Mains d’œuvre, Saint-Ouen (octobre 2006)

* Entrée Libre de Roger Vitrac
Festival « Scènes Ouvertes 2 »
- Théâtre B.M.K. de Paris X, Nanterre (juin et décembre 2002)

* Les Tables tournantes de Jersey de Victor Hugo
Printemps des Poètes et Bicentenaire Victor Hugo
-Espace Reverdy et bâtiment DD’ de Paris X, Nanterre
-Festival jeunes zé jolie, Mantes la jolie (décembre 2005)

* Le Jet de Sang - Lettre aux Recteurs des Universités Européennes - l’Ombilic des Limbes d’Antonin Artaud (lecture musicale)
-Théâtre B.M.K. de Paris X, Nanterre (2001)
-Squat de Marcel, Paris (2001)

* L’Exception et la Règle de Bertolt Brecht - Le Masque de la Mort Rouge d’Edgar Poe
-Théâtre 347 cité Chaptal
-Festival d’Aurillac
-Théâtre B.M.K. Nanterre
-Festival des Baraques Foraines Collectif 12, Mantes la jolie

* Atelier de recherche sur les ‘fous littéraires’
à partir de textes d’Artaud, Eluard, Breton, Foucault, Duras, Laure
-Université de Paris-X Nanterre (1999)

2005/04/18

ER23 (je n'ai pas de motifs)


ER23 : © BELLAMY / 1d-photo.org, originally uploaded by letoc.



Electrolution Revonique 23
Création à partir de l’essai Révolution Electronique de W.S. Burroughs
et La Génération invisible, Le Métro blanc, Œuvre Croisée

Avec
Matthias Girbig
Estelle Lesage
[Vincent Mourlon]
Emilie Paillard
Etienne Parc
[Madou Traoré]

Dramaturgie Muriel Malguy
Dispositif Mirabelle Rousseau
Son Stéphane Gombert, Fred Reinhart
Plateau Esther Silber, Raphaël Castejon
Construction Sylvain Magnee

CE SPECTACLE A ETE PRESENTE AU
- Théâtre des Amandiers, Nanterre (dans le cadre du DESS de Parix-X et de l'atelier de J.Y. Ruf, mars 2003)
- Théâtre BM Koltès, Paris X, Nanterre (novembre 2003 et juin 2004)
- Collectif 12, Mantes la jolie (octobre 2004)
- Sputnik 347, Montreuil (février 2005)
- CDN de Gennevilliers CDN (dans le cadre d'une carte blanche au TOC, septembre 2005)
- Mains d'Oeuvre (octobre 2006)


Diaporama ER23
Vidéo envoyée par mirabelle


Electrolution Révonique 23 est le cinquième spectacle du T.O.C..
Avec ce travail qui a pour origine un essai de William S. Burroughs, Révolution Electronique (1972), nous poursuivons notre recherche théâtrale autour d’œuvres limites qui mettent en question la littérature et le théâtre comme formes closes.

Electrolution Revonique 23 est le cinquième spectacle du T.O.C. Il a pour origine un essai de William S. Burroughs, Révolution Electronique (1972). Burroughs est un auteur qui développe dans son écriture une puissante théorie de la perception ; dans ce texte-manifeste qui se présente comme un manuel de guerilla urbaine, il propose d'utiliser ses techniques d'écriture (le cut-up, le fold-in) pour déconstruire la langue et faire disjoncter la réalité.

Les armes sont : le brouillage, le détournement, la fuite de l'identité. Les outils sont : les hommes, les machines et les mots. Ce texte, paranoïaque et anticipatoire, nous rattrape aujourd'hui : en quoi sommes-nous captifs d'un univers de papier, soumis aux signifiants et à tous les slogans qui tissent autour de nous des discours pré-contraints ? « Je suis...» : le verbe être pourrait bien être un virus qui nous emprisonne et nous assigne à un impératif de condition permanente. Pour « Sortir du temps » et « Entrer dans l'espace », il faut « Effacer le mot » : -ce sont les formules-slogans de la Revolution Electronique.

Nous interrogeons les mécanismes de conditionnement de la perception. Par un travail sur la dissociation du son et de l’image et l’utilisation de procédés de montage -avec des machines : T.V, magnétophones, radios- et par une recherche sur le statut de la langue comme objet. Nous cherchons à analyser le rapport du texte écrit au texte parlé, de la lettre au son, et du signe au sens. Enfin, le rejet de ce conditionnement par la langue et l’image se résout sur le plateau par un court-circuitage de l’identité (des comédiens) et du temps (de la représentation).

Quant à la structure du spectacle, elle ne correspond pas précisément à celle de Révolution Electronique où à celle de l’un des textes que nous aurions abordé ; elle est plutôt à l’image de l’aporie littéraire, de l’impasse dans laquelle se trouve Burroughs dans ces années 70, et dont son ‘système’ va devenir l’expression : « si rien n’est Vrai. Tout est permis », et il est dès lors possible « d’envahir le studio réalité ».


ER23
Vidéo envoyée par mirabelle